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Traitement d’urgence – Défibrillateur cardiaque

La seule façon de survivre à une mort subite est de traiter l’arrêt cardiorespiratoire par défibrillation – un « choc » électrique appliqué au cœur pour rétablir un rythme cardiaque normal. Ce « choc » doit être administré dans les minutes qui suivent l’arrêt cardiorespiratoire pour empêcher le décès. Des défibrillateurs cardiaques automatiques et semi-automatiques existent et sont très faciles d’emploi, même pour une personne inexpérimentée.

Tout le monde est concerné

C’est entre 40 000 et 50 000 personnes qui décèdent chaque année de mort subite par ACR (arrêt cardiorespiratoire). La mort subite est imprévisible et peut frapper n’importe qui, n’importe quand et n’importe où, même des adolescents en parfaite santé. C’est plus de victimes que le sida, le cancer du poumon et l’accident vasculaire cérébral réunis.

Que faire ?

Pour vous, c’est éliminer les facteurs de risque aggravants comme le tabac, l’hypertension, le diabète, l’obésité. Surveiller son alimentation et avoir une activité physique saine.
Pour les autres et pour vous aussi, c’est avoir un accès rapide à un défibrillateur cardiaque, c’est connaître les gestes de premiers secours.

Généralisation des défibrillateurs : il y a urgence !

Face à ce fléau, l’utilisation rapide de défibrillateurs permettrait de sauver de nombreuses vies. Encore faut-il pouvoir y avoir accès…

Près de 140 personnes meurent chaque jour d’un arrêt cardiaque. Face à cette urgence vitale, chaque minute qui passe réduit le taux de survie de 10 %. Pour réagir vite et bien, une meilleure formation aux gestes de premiers secours et un accès rapide à un défibrillateur cardiaque externe, simple d’utilisation, sont indispensables.

En l’absence de prise en charge en moins de 10 minutes, les chances de survie sont quasinulles. En revanche, si la victime reçoit un choc électrique durant la première minute, elles sont supérieures à 90 %. Et dans 70 % des cas d’arrêt cardiaque, des témoins sont présents et pourraient agir.